Capitaine Hardouin

A la demande de son client, Jean Pierre Tisseron accepte de reproduire la tête du Capitaine Hardouin, Officier du 4 e Bataillon d’Infanterie légère d’Afrique.

      L’Armée d’Afrique est née du corps expéditionnaire français en 1830. Après la conquête de l’Algérie, l’Armée d’Afrique prend toute son ampleur avec les troupes de Tunisie, du Maroc et du Sahara. Elle regroupe des unités à la fois européennes (zouaves, légionnaires, chasseurs et artilleurs d’Afrique) et indigènes (tirailleurs, spahis, goumiers). L’Armée d’Afrique a combattu et pacifié, mais a aussi éduqué, administré, soigné et amélioré la condition des populations indigènes qu’elle intégrait.

Pendant 130 ans, sur tous les champs de bataille où la France a eu à défendre son indépendance, sa liberté et son honneur, l’Armée d’Afrique a payé largement de son sang. Plus d’un million des siens sont « morts pour la France ».

Capitaine Hardouin réalisé par JP Tisseron

Réalisation

– Jean Pierre Tisseron, qu’est-ce qui vous motive dans ce genre de travail ?

 

Cap. Hardouin

Cap. Alfred Hardouin

J’ai accepté ce travail car j’aime relever les défis. Oui il s’agit bien d’un défi car mon client ne m’a fourni, pour reproduire cette tête, qu’une seule photo de trois quart qui était ancienne et pas très nette. En général, les sculpteurs des ateliers du musée Grévin s’aident avec pas moins de 800 photos s’ajoutant lorsque cela est possible, à de nombreuses mesures anthropologiques de tout le visage.

 

 

-Comment procédez-vous et quelle est la matière est employée pour la réalisation de cette tête ?

Eh bien prenons les choses au début si vous le voulez bien. D’abord, il faut observer très longtemps le personnage à reproduire, il faut noter chaque expression, chaque détail anatomique, évaluer chaque mesure. Cela demande une concentration intense.
Puis je démarre le travail de modelage proprement dit et je réalise ce qu’on appel un master ou prototype. J’utilise pour cela de la « plastiline » (pâte à modeler qui ne sèche pas) ou bien de la terre glaise.
Quand le master est d’aspect satisfaisant, je réalise un moule dans lequel je tire l’ exemplaire final en Polyester que je peaufine encore avec de longues heures de ponçage avant de passer à la dernière étape: La peinture et à la décoration qui ajoutent encore du réalisme au sujet.

Tête de mannequin fabrication atelier Tisseron

-Le mastic Polyester n’est-il pas utilisé en carrosserie automobile ?

Oui c’est exact, j’aime beaucoup cette matière que j’utilise quotidiennement. Comme vous le savez, je possède un atelier de carrosserie-peinture automobile où depuis 30 ans, je restaure toutes sortes de matériels, des véhicules et motos de collections entre autres.

Tête de mannequin atelier Tisseron

-Pouvez-vous nous donner un ordre de prix et le temps nécessaire pour réaliser une tête ?

 

Pour une tête standard de mon catalogue cela peut aller de 50 à 140 euros mais pour une tête ressemblante sur commande il faudra débourser au minimum 850 euros.
Le temps nécessaire pour réaliser une tête haut de gamme est de 2 à 3 mois.

-Jean Pierre, pouvez-vous nous en dire d’avantage sur le personnage représenté ici ?

Eh bien sur ma demande, mon client a gentillement accepté de me communiquer les états de service de ce Capitaine.
Alfred Hardouin est le troisième enfant d’une fratrie de cinq garçons et filles. Il est incorporé au 9 e Régiment d’infanterie de Ligne le 20 octobre 1869. Promu Caporal le 9 mai 1870.
Fait prisonnier pendant la guerre 1870-1871, il choisit de rester sous les drapeaux. Sergent-fourrier le 21 octobre 1871.
Sergent le 9 janvier 1872. Sergent-major le 26 avril 1872.
Adjudant au 9 e Régiment d’Infanterie de Ligne à Soissons, le 11 juin 1876.
Admis à l’école des sous-officiers d’infanterie du camp d’Avord en 1878, il en sort avec le grade de sous-lieutenant, reçu 144 e sur 197 élèves.
Sous-lieutenant au 9e Régiment d’Infanterie, le 31 janvier 1881. Porte-drapeau le 28 décembre 1881.
Sous-lieutenant au 2e Régiment Etranger le 14 mars 1885 (3e bataillon). Lieutenant au 53 e Régiment d’Infanterie à Tarbes, le 24 mai 1889.
Lieutenant, adjoint au trésorier du 18 e Régiment d’Infanterie à Évreux, le 28 octobre 1889.
Capitaine au 108 e Régiment d’Infanterie à Chambéry, le 11 octobre 1892.
Capitaine  au  4 e   Bataillon  d’Infanterie  légère  d’Afrique  le  18  août  1893  (unité disciplinaire).
Capitaine adjudant-major le 17 septembre 1893.
Capitaine au 4 e B.I.L.A., 2 e Compagnie (sud-tunisien) le 18 janvier 1894.

Campagnes

Contre l’Allemagne du 20 juillet 1870 au 14 juin 1871 (en captivité du 28 octobre 1870 au 14 juin 1871).
Corps Expéditionnaire en Tunisie du 12 novembre 1883 au 16 juin 1884. Algérie, du 31 mars 1885 au 30 octobre 1885.
Corps expéditionnaire du Tonkin du 31 octobre 1885 au 2 mars 1889. Tunisie, du 11 septembre 1893 au 9 décembre 1898.

Citations

A l’ordre de la division N° 24, le 19 septembre 1886, pour son action dans la défense du village de Dong-Trieu.
A l’ordre de la division N° 61, le 28 février 1887, pour la mise hors de combat d’une bande de pirates chinois qui occupaient le village de Ho Chung.

Blessure

Par coup de feu à la main droite le 13 juillet 1886, lors d’une reconnaissance à Lam- Sa (Tonkin).

Décorations

Chevalier de la Légion d’Honneur, par décret du 28 décembre 1888, enregistré le 24 octobre 1889 sous le N° 38 361. Diplôme signé de M. Sadi CARNOT, président de la république.

Médaille du Tonkin.

Chevalier du Dragon de l’Annam, dont le port est autorisé par décret du 12 décembre1894, enregistré sous le N° 20 243.
Officier du Nicham Iftikar, dont le port est autorisé par décret du 12 décembre 1894.

Décès

Il décède à l’hôpital mixte de Marmande (Lot-et-Garonne), où il était de passage venant de Gabès (sans autre renseignement), le 23 décembre 1898 à l’âge de 50 ans. Rayé des contrôles le 24 décembre 1898. Lieu d’inhumation inconnu (il n’est pas enterré au cimetière de Clairefontaine).,Ses effets personnels (cantine, uniforme, sabre, étui à revolver, documents divers) ont été renvoyés à sa famille.

Restaurer et présenter une collection

Découvrez notre nouvelle formation téléchargeable

Comment restaurer et présenter une COLLECTION

Restaurer et présenter une collectionDepuis longtemps, vous me demandiez comment faire pour restaurer tel ou tel objet. Comment conserver, réparer, repeindre, créer des effets de rouille, mettre vos collections en valeur… En sommes, vous vouliez connaitre mes astuces et mes secrets de métier. Alors j’ai décidé de tout vous révéler afin que vous deveniez vous-même un expert.

Lorsque l’on désire restaurer un objet trouvé dans un grenier, dans la terre ou dans l’eau, cela peut vite se transformer en une belle galère si on ne connait pas les astuces, les procédures ou les produits à utiliser.

Vous êtes un passionné de vide greniers ou de brocantes, vous êtes chercheur de trésors et vous utiliser un détecteur, alors ce livre vous concerne.

J’ai écrit un livre dans lequel j’ai mis: tous mes secrets de peintre décorateur, mes astuces et tours de main transmis de père en fils depuis plusieurs générations, toutes les combines apprises en 38 ans de restauration de militaria de collection, les bonnes adresses, les bons logiciels…

Grâce aux informations présentes dans ce guide, vous pourrez, d’ici quelques jours, mettre en place des méthodes efficaces pour restaurer et présenter superbement et durablement une collection

Pour cela, il est indispensable de découvrir les bonnes informations pour Restaurer et présenter une collection.
C’est justement ce que je vous invite à faire maintenant.

Restaurer et présenter une collection

accès immédiat

OK Jean Pierre, je veux découvrir ton livre
Je clique sur le bouton maintenant

 

Le musée de la bataille des Ardennes

Le musée de la bataille des Ardennes. La collection Jean Alexandre

Le musée de la bataille des Ardennes

Livre GRATUIT

 Un ouvrage authentique qui retrace le fabuleux destin de la collection de militaria: 

JEAN ALEXANDRE.

Vous y découvrirez l’origine bien insolite de cette collection.
Vous ferez connaissance avec les propriétaires respectifs au fil des années .
Puis enfin, vous apprendrez ce qu’elle est devenue aujourd’hui ainsi que le détails des restaurations hasardeuses qui l’ont bien malmené.

La bataille des Ardennes….

Nous devrions plutôt dire les différentes batailles des Ardennes car cette région de France a été le théâtre de bien des invasions à travers l’histoire.

Mais comment une collection de militaria a t-elle rapporté une fortune à son propriétaire ?

Ce livre parle aussi de l’évolution de la présentation des collections de souvenirs et de véhicules militaires dans les musées Européens !

Complétez le formulaire et recevez cet ouvrage immédiatement 

bouton_gel_vert_oui_ca_minteresse

 A lire également : Les bombardements de l’enfer à Sedan en mai 1940

Renfort mobile pour casque Adrian

Renfort mobile pour casque Adrian de guetteur de tranchée

renfort mobile pour casque adrian 1916Le  renfort de casque de guetteur modèle 1916 est constitué d’une tôle d’acier spéciale de 5,5 mm d’épaisseur qui se fixe par un système de sangles et d’agrafes sur la partie avant du casque adrian quelque soit la taille du casque et sans y apporter la moindre modification.
Le poids du renfort exerce sur le front, une pression qui pourrait être pénible à la longue.

L’homme peut diminuer la gène qui en résulte en opérant une traction sur la lanière qui est attachée à la courroie de fixation et qui prend à l’arrière du casque. Cette lanière est terminée par une boucle en cuir dans laquelle l’homme peut engager le pouce . Cette lanière peut être également attachée au ceinturon.

Lorsque le guetteur tient la tête droite, le renfort met le sommet de sa tête à l’abri d’une balle S allemande à toutes distances et de la plus part des balles perforantes à noyau d’acier, à partir de 30 mètres.

ZooEffect WordPress plugin

 

 

 

La gueule de Goebbels

La radio du Reich

Le spadassin d’Hitler : Joseph Goebbels soutient à de nombreuses reprises que l’éducation d’un peuple se fait par une formation massive qui sera pensée pour des millions de cerveaux simultanément. Pour parvenir à cette fin, il lance dès son arrivée au ministère de la propagande, la construction et la diffusion massive de son fameux poste de TSF  Volksempfänger ( la radio du peuple). Auparavant, il fallait réunir les masses dans les débits de bière ou sous les chapiteaux de cirques ou encore sur des places publiques pour les endoctriner. Grâce à ce récepteur, la voix des dirigeants parvient dans chaque foyer allemand.

poste DKE 38Le DKE 1938, « Deutscher Kleinempfänger » (petit récepteur allemand) surnommé « gueule de Goebbels » est un poste de radio ou plutôt une TSF fabriquée par plusieurs firmes différentes dont Schnaub. D’un aspect et d’un fonctionnement assez simple.Sa carcasse est réalisée en bakélite ( premier plastique fait de polymères synthétiques breveté en 1909). De couleur marron tacheté, sa façade ainsi qu’un certain nombre de pièces internes arborent le Reichsalder, l’aigle symbole du Reich

      en savoir plus  en savoir plus 

Il s’agit bien là  d’une pièce de choix pour un collectionneur de militaria ou de TSF assez difficile à dénicher de nos jours malgré sa production massive à l’époque.

en savoir plusVoir cette TSF allemande en fonctionnement

_______________________________________________________

Dans cet article de Vincent Hervé, mon père vous explique ce qu’était la radio sous l’occupation allemande

Les-TSF-de-la-seconde-guerr

cliquez pour agrandir

Appelez-moi Maître !

Un pistolet signé de mon ancêtre….

Il semblerait que chacun d’entre nous ait au moins plusieurs ancêtres remontants
à Charlemagne. C’est assez désopilant n’est-ce pas?  Concevoir que notre voisin pourrait être de notre famille (éloignée bien sûr). Alors que penser des gens qui portent le même nom que vous ??

Aujourd’hui, la population humaine dépasse les 6,5 milliards d’individus, alors qu’elle
n’était que de 50 millions d’individus il y a 3 000 ans.D’après l’ étude de chercheurs américains publiée en 2004, toutes les personnes vivantes actuellement ont un ancêtre commun, qui vécut il y a 2 000 à 5 000 ans. De plus, si on remonte quelques milliers d’années plus tôt (probablement entre 5 000 et 15 000 ans avant notre ère), tous les êtres humains qui ont eu une descendance sont nos ancêtres. ( voir le tableau)

Imaginez la surprise de mon cousin  Philippe Tisseron qui avait pris ce magnifique pistolet de cavalerie modèle an IX de la manufacture nationale de Charleville en main,lorsqu’on lui dit que le  » T « sous couronne poinçonné sur la garniture laiton correspondait au nom de Tisseron….

arme de collection à silex

Ce pistolet de cavalerie fut fabriqué sur la demande expresse de Napoléon 1er sous le Consulat afin de remplacer l’ancien pistolet modèle 1777. Les premiers exemplaires d’AN IX ont vu le jour en 1801 et ont été fabriqués jusqu’en 1808 à environ 8 0000 exemplaires dans plusieurs manufactures : Versailles,St Etienne,Maubeuge,Tulle,et notamment celle de Charleville (08).

détail d'un pistolet de cavalerie An IX manufacture de Charleville

Passionné par l’histoire et plus particulièrement par celle de notre famille ardennaise, Philippe, fait aussitôt des recherches sur le Web d’abord sur la manufacture d’armes de Charleville puis sur cette personne nommée Tisseron. Car ce qui est curieux, c’est non seulement d’avoir le même nom de famille mais en plus la même passion pour les armes anciennes .

Ses investigations lui permettent rapidement de se rendre compte de l’importance la manufacture d’armes de Charleville.
En effet,cette fabrique créée en 1667 a réalisé jusqu’à sa fermeture en 1836, 72 modèles de fusils et 24 modèles de pistolets. Très prisées des collectionneurs, ces armes ornent les vitrines des plus grands musées à travers le monde et en particulier aux Etats-Unis.
Réputée par sa qualité de fabrication,la manufacture recevra des visiteurs prestigieux comme le Tsar de toutes les Russies Alexandre le Grand en 1717, s’offrant au passage une croisière sur la Meuse jusqu’à Liège.

En 1775 éclate la guerre d’indépendance des Etats-Unis. Les insurgés ont besoin d’armes. Un corps expéditionnaire avec à sa tête un certain La Fayette, est envoyé par Louis XVI en Amérique.  Equipés du tout nouveau fusil 1777 à silex ,les soldats Français qui seront jusqu’à 34 000 à donner la main aux Américains font merveille; Le fusil, lui, est fabriqué à Charleville.
En 1792, Louis XVI est en prison. La guerre menace,les Autrichiens et les Prussiens sont aux portes de la France. Le 4 Septembre à Charleville, un convoi d’armes sort de la manufacture mais au lieu de prendre la direction de Paris, il se dirige vers la frontière! Aussitôt un attroupement de révolutionnaires bloque le chargement de 1 500 fusils. L’inspecteur Lieutenant-colonel Juchereau, aristocrate fidèle au Roi est emmené à la mairie, il en sort la tête au bout de la baïonnette d’un fusil et son corps est jeté à la Meuse.

Napoléon 1er fournira ses armées en armes de la manufacture qui en produira jusqu’à 50000 en 1812 grâce à ses quatre sites et a ses sous-traitants locaux comme ceux de Warcq, commune voisine.
En 1836, sous la restauration,la situation de cette manufacture, jugée trop proche des frontières entraînera sa fermeture. La manufacture d’armes de St Etienne, seule rivale de l’Ardennaise va en profiter.
Les quatre sites de production sont vendus à un maître de Forges Ardennais, un certain Nicolas Gendarme.

Philippe fait une autre découverte intéressante : un document démontrant que le dénommé TISSERON,né le 18 février 1787 à Longuyon en Meurthe et moselle  a
bien été Maître-ouvrier, contrôleur après une de trentaine d’années de service à la manufacture d’armes de Charleville .

Cet homme avait donc bien apposé son poinçon sur cette armes.
Il s’agit très probablement d’un ancêtre de ma famille à moins qu’il ne s’agisse de la votre???

 

François-Auguste Tisseron contrôleur à la manufacture d'armes de Charleville

Vous pouvez visualiser le bulletin complet des lois (Louis-Philippe 1835)  >>   ICI

Bombardier Horten Ho 229

Bombardier Horten Ho 2-29 allemandsL’avion furtif de la Luftwaffe

En 1943,les bombardiers qui arrosaient copieusement le Royaume unis étaient des proies faciles pour la chasse Britannique.
Un appel d’offre fut déposé par Hermann Göring pour la réalisation d’un bombardier capable de transporter une tonne de bombes dans un rayon d’action de 1000 km avec une vitesse proche de Mach 1

Les frères Horten relevèrent le défit et proposèrent un projet qu’ils avaient élaboré et gardé secret.Cette étude sera finalement validée avec quelques adaptations, par exemple l’ajout de deux canons doubles de 30 mm.

Ce projet présentait un avion extrêmement futuriste dont une des particularités majeures était qu’il était presque indétectable par sa forme et les matériaux employés pour sa fabrication en général et de son nez en particulier .

Bien entendu les Américains avaient mis main basse sur  ce prototype à la fin de la guerre afin de contribuer à la conception de leur propre bombardier furtif .
Pourtant,il faudra attendre 56 ans  pour voir des bombardiers furtifs d’aspect similaire Américains de type B2 Spirit au combat lors de la guerre au Kosovo.

ho-1 source wikipedia

 

 

 

 

 

Prospection archéologique

Prospection archéologique, une formidable passion

Trouver un objet ayant appartenu à un combattant est toujours un moment fort et chargé d’émotion. C’est vous même qui l’avez trouvé à l’endroit précis où il est resté
depuis toutes ces années.Quoi de plus exaltant que de se documenter puis de se lancer à la recherche de vestiges et ainsi, contribuer à la sauvegarde du patrimoine historique et archéologique des champs de bataille avant que  ces objets ne partent dans l’oubli à jamais.

Prendre un bon bol d’air dans la nature tout en arpentant les champs et les sous-bois avec ou sans détecteur de métaux voilà un aspect intéressant de la collection militaria .
Cependant, il est prudent de respecter quelques règles afin de ne pas vous créer
de problèmes.

  • Vous ne devez surtout jamais prospecter sur des fouilles archéologiques en cours.
  • ni aux abords ou dans des monuments historiques classés.
  • Ne pas prospecter au abords et dans des propriétés privées sans autorisation de la commune ou de son propriétaire.
  • Respecter la faune,la flore, d’une manière générale la nature et de connaitre le code rural.
  • Il est recommandé de déclarer les objets historiques à la mairie correspondante du lieu de trouvaille.Ne pas ramasser d’engins explosifs , les baliser et prévenir la gendarmerie.
  • La courtoisie est de rigueur en toutes circonstances. Vous êtes dès lors responsables, non seulement de vos actes mais également de l’image de l’ensemble des prospecteurs.

Aussitôt après avoir découvert un objet, il faut le préserver, le restaurer et l’exposer
Vous trouverez beaucoup de techniques pour mener à bien ses opérations dans
un livre unique que vous pouvez vous procurer                                ICI  accès immédiat